FAQ

Retrouvez toutes les réponses à vos questions sur la qualité de l’air 

FAQ

1Pourquoi la vallée de l’Arve est-elle plus polluée qu’ailleurs ? 

 

1Pourquoi la vallée de l’Arve est-elle plus polluée qu’ailleurs ? 

 

2Quels sont les facteurs qui font varier la qualité de l’air respirée ?

 

3Pourquoi y a-t-il autant de pics de pollution en hiver ?

 

4. Est-ce uniquement les usines qui rejettent des polluants ? 

 

5Quels sont les polluants les plus problématiques ?

 

6Est-ce que je pollue lorsque je fais brûler des végétaux à l’air libre ?

7Que doit-on faire en cas de pic de pollution ?

8Quelles sont les conséquences sur la santé ?

9Puis-je faire du sport pendant les épisodes de pollution ?

INFORMATIONS

10L’air est-il pollué à l’intérieur de nos habitations ?

11La pollution augmente ou diminue au fil des années dans la vallée ?

12Où se trouve la ou les stations de mesures dans la vallée de l’Arve ? 

13À quelle distance d’un axe routier est-on fortement exposé à la pollution de l’air ? 

ACTIONS

14Comment agir, individuellement et collectivement, pour diminuer les émissions de polluants atmosphériques et protéger la population ?

15Que font les pouvoirs publics pour améliorer la qualité de l’air ?

16Quels sont les indices pour connaître la qualité de l’air chaque jour ? 

17. Comment puis-je signaler une odeur gênante ou suspecte ?

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Pourquoi la vallée de l’Arve est-elle plus polluée qu’ailleurs ?

 

 

La vallée de l’Arve est une zone contrastée avec le fond de vallée urbanisé et densément peuplé avec des activités industrielles et de nombreux axes routiers importants.Les espaces naturels d’altitudes sont marqués par une répartition de résidences et de complexes touristiques. Les hivers ponctués par le froid, et les intempéries poussent les résidents à chauffer avec comme principale source  le chauffage au bois. Il représente la source principale d’émission de particules fines. Par ailleurs, les inversions de température provoquent une accumulation des polluants en fond de vallée. Cette situation ainsi que les émissions liées aux activités industrielles et au trafic routier, sont en partie à l’origine des épisodes de pollution aux particules fines régulièrement observés. De plus, l’exposition moyenne annuelle aux particules fines des habitants de la vallée de l’Arve est fortement liée aux conditions météorologiques et à la forme géographique de la vallée.

 

1) Pourquoi la vallée de l’Arve est-elle plus polluée qu’ailleurs ?

De l’origine et des quantités de polluants provenant de l’activité humaine : plus les rejets sont conséquents et plus la concentration de polluants dans l’air est importante.

Par ailleurs, la topographie de notre territoire à un impact. Le relief (les montagnes) a tendance à bloquer et freiner les vents qui ont un rôle de dispersion des polluants.

La climat à un rôle essentiel dans la qualité de l’air. En hiver, les épisodes anticycloniques froids contribuent à la fois aux émissions (les citoyens chauffent bien plus donc les rejets de polluants associés également) et l’accumulation des polluants (l’absence de vent bloquent les polluants dans les couches les plus basses de l’atmosphère, là où nous trouvons les principaux écosystèmes). En été, les rayons solaires conduisent à des mutations chimiques des polluants qui sont à la source  d’autres substances toxiques.

De l’origine et des quantités de polluants provenant de l’activité humaine : plus les rejets sont conséquents et plus la concentration de polluants dans l’air est importante.

Par ailleurs, la topographie de notre territoire à un impact. Le relief (les montagnes) a tendance à bloquer et freiner les vents qui ont un rôle de dispersion des polluants.

La climat à un rôle essentiel dans la qualité de l’air. En hiver, les épisodes anticycloniques froids contribuent à la fois aux émissions (les citoyens chauffent bien plus donc les rejets de polluants associés également) et l’accumulation des polluants (l’absence de vent bloquent les polluants dans les couches les plus basses de l’atmosphère, là où nous trouvons les principaux écosystèmes). En été, les rayons solaires conduisent à des mutations chimiques des polluants qui sont à la source  d’autres substances toxiques.

Quels sont les facteurs qui font varier la qualité de l’air respirée ?

   

2) Quels sont les facteurs qui font varier la qualité de l’air respirée ?

De l’origine et des quantités de polluants provenant de l’activité humaine : plus les rejets sont conséquents et plus la concentration de polluants dans l’air est importante.

Par ailleurs, la topographie de notre territoire à un impact. Le relief (les montagnes) a tendance à bloquer et freiner les vents qui ont un rôle de dispersion des polluants.

La climat à un rôle essentiel dans la qualité de l’air. En hiver, les épisodes anticycloniques froids contribuent à la fois aux émissions (les citoyens chauffent bien plus donc les rejets de polluants associés également) et l’accumulation des polluants (l’absence de vent bloquent les polluants dans les couches les plus basses de l’atmosphère, là où nous trouvons les principaux écosystèmes). En été, les rayons solaires conduisent à des mutations chimiques des polluants qui sont à la source  d’autres substances toxiques.

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Pourquoi y a-t-il autant de pics de pollution en hiver ? 

La qualité de l’air dépend de l’émission de polluants par différentes sources comme les industries, les transports, les habitations mais dépend aussi des conditions météorologiques. En effet, la climatologie (vitesse et direction du vent, température, rayonnement, pression atmosphérique…) influence la dispersion des polluants. L’hiver le temps étant assez pertubé entre froid, pluie, neige et vent en altitude, cela accentue, à travers les perturbations météorologiques, la pollution de l’air.

Le vent joue un rôle principal. En effet, une fois qu’un polluant est émis dans l’atmosphère il  va se disperser dans l’air. 

Le vent est un élément primordial à la fois pour la direction qu’il prend pour orienter les  polluants, que par sa vitesse pour les diluer plus ou moins.

A la surface de la Terre, les différents obstacles limitent la vitesse du vent et donc la dispersion des polluants. La vitesse du vent augmente fréquemment en gagnant de l’altitude, aussi plus les polluants s’élèvent et plus la dispersion est facilitée. 

Plus la vitesse du vent est faible, plus les polluants risquent de s’agglomérer. 

Un vent fort avec une direction clairement définie peut orienter les polluants vers une zone spécifique, et donc y concentrer ainsi la pollution. 

La pluie est d’ordinaire bénéfique pour la qualité de l’air car les précipitations « lavent » l’atmosphère et font chuter les concentrations des polluants dans l’atmosphère.

Le principe général repose sur le fait que l’eau qui tombe va interagir avec les polluants présents lors de sa chute et ainsi les transformer ou les déposer au sol.  

Il existe néanmoins des effets néfastes dans ce phénomène. 

Pour exemple, les oxydes d’azote, cette action est un phénomène efficace pour réduire les concentrations. Mais avec l’interaction chimique de l’eau, cela forme des pluies acides. Les particules ainsi « lavées » se retrouvent infiltrées dans le sol et participent donc à la pollution des sols et des eaux. 

Concernant l’ozone, même s’il est peu soluble dans l’eau, le “lavage” va néanmoins  *aider à la baisse des concentrations de polluants en ramenant au sol les  polluants qui ont un rôle dans la production de l’ozone présents dans l’atmosphère..

La température joue un rôle important dans la dispersion des polluants dans l’air. Il est vrai, qu’en condition atmosphérique instable, la température chute régulièrement en gagnant de l’altitude.

Comme les polluants émis sont très souvent à des températures plus hautes que celle de l’air ambiant, ces polluants vont s’élever par convection thermique : l’air chaud se dilate et devient plus léger que l’air froid. La dispersion des polluants est donc accentuée dans le cas  d’une atmosphère instable.    

Dans le cas d’une atmosphère stable, le phénomène appelé inversion de température peut apparaître : la température de l’air augmente avec l’altitude.  Durant la nuit, la terre se refroidit plus vite que l’atmosphère. De ce fait, les couches d’air au niveau du sol deviennent plus froides que les couches supérieures. La situation est alors plus favorable à l’agglomération de polluants qui se retrouvent bloqués.

3) Pourquoi y a-t-il autant de pics de pollution en hiver ? 

La qualité de l’air dépend de l’émission de polluants par différentes sources comme les industries, les transports, les habitations mais dépend aussi des conditions météorologiques. En effet, la climatologie (vitesse et direction du vent, température, rayonnement, pression atmosphérique…) influence la dispersion des polluants. L’hiver le temps étant assez perturbé entre froid, pluie, neige et vent en altitude, cela accentue, à travers les perturbations météorologiques, la pollution de l’air.

Le vent joue un rôle principal. En effet, une fois qu’un polluant est émis dans l’atmosphère il  va se disperser dans l’air.

Le vent est un élément primordial à la fois pour la direction qu’il prend pour orienter les  polluants, que par sa vitesse pour les diluer plus ou moins.

A la surface de la Terre, les différents obstacles limitent la vitesse du vent et donc la dispersion des polluants. La vitesse du vent augmente fréquemment en gagnant de l’altitude, aussi plus les polluants s’élèvent et plus la dispersion est facilitée.

Plus la vitesse du vent est faible, plus les polluants risquent de s’agglomérer.

Un vent fort avec une direction clairement définie peut orienter les polluants vers une zone spécifique, et donc y concentrer ainsi la pollution.

La pluie est d’ordinaire bénéfique pour la qualité de l’air car les précipitations « lavent » l’atmosphère et font chuter les concentrations des polluants dans l’atmosphère.

Le principe général repose sur le fait que l’eau qui tombe va interagir avec les polluants présents lors de sa chute et ainsi les transformer ou les déposer au sol.

Il existe néanmoins des effets néfastes dans ce phénomène.

Pour exemple, les oxydes d’azote, cette action est un phénomène efficace pour réduire les concentrations. Mais avec l’interaction chimique de l’eau, cela forme des pluies acides. Les particules ainsi « lavées » se retrouvent infiltrées dans le sol et participent donc à la pollution des sols et des eaux.

Concernant l’ozone, même s’il est peu soluble dans l’eau, le “lavage” va néanmoins  *aider à la baisse des concentrations de polluants en ramenant au sol les  polluants qui ont un rôle dans la production de l’ozone présents dans l’atmosphère..

La température joue un rôle important dans la dispersion des polluants dans l’air. Il est vrai, qu’en condition atmosphérique instable, la température chute régulièrement en gagnant de l’altitude.

Comme les polluants émis sont très souvent à des températures plus hautes que celle de l’air ambiant, ces polluants vont s’élever par convection thermique : l’air chaud se dilate et devient plus léger que l’air froid. La dispersion des polluants est donc accentuée dans le cas  d’une atmosphère instable.

Dans le cas d’une atmosphère stable, le phénomène appelé inversion de température peut apparaître : la température de l’air augmente avec l’altitude.  Durant la nuit, la terre se refroidit plus vite que l’atmosphère. De ce fait, les couches d’air au niveau du sol deviennent plus froides que les couches supérieures. La situation est alors plus favorable à l’agglomération de polluants qui se retrouvent bloqués.

Les sources de pollution sont multiples, et les usines ne sont pas les seules sources d’émission. Les principales sources de pollution sont le trafic routier, l’industrie, le chauffage et l’agriculture.

Le PM10, polluant important de la vallée de l’Arve, tient sa source dans le chauffage à bois individuel, de certaines  activités industrielles et des transports routiers. Plus de 90% des émissions correspondent proviennent du chauffage au bois individuel. Les émissions provenant du secteur industriel (chantier/BTP, carrière, transformation du bois) ont également une responsabilité importante avec un quart des émissions du PM10.

 Concernant le secteur du transport, ils émettent environ 17% des émissions.

Les oxydes d’azote (NOx) sont émis principalement par le secteur du transport (54 % des émissions). Le transport routier de marchandises est à l’origine de plus de la moitié des rejets d’oxydes d’azote du secteur des transports. La réduction des émissions de NOX  par les transports routiers constitue donc le principal  levier de réduction des concentrations de NO2.

Dans la stratosphère (10 à 60 km d’altitude), l’ozone est un filtre naturel qui protège notre terre de la partie négative des UV du soleil :  la couche d’ozone. La destruction de ce filtre lié à l’effet de certains polluants (chlorofluorocarbones, interdit à la vente) favorise le « trou d’ozone ».

Dans la troposphère (0 à 10 km d’altitude), altitude à laquelle nous respirons, les taux d’ozone devraient être faibles. Néanmoins, certains polluants comme l’oxydes d’azote et les composés organiques volatils, se transforment à travers l’action du rayonnement solaire, et donnent jour à l’ozone et à d’autres composés irritants.

 

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Est-ce uniquement les usines qui rejettent les polluants ?

   

4) Est-ce uniquement les usines qui rejettent les polluants ?

Les sources de pollution sont multiples, et les usines ne sont pas les seules sources d’émission. Les principales sources de pollution sont le trafic routier, l’industrie, le chauffage et l’agriculture.

Le PM10, polluant important de la vallée de l’Arve, tient sa source dans le chauffage à bois individuel, de certaines  activités industrielles et des transports routiers. Plus de 90% des émissions correspondent proviennent du chauffage au bois individuel. Les émissions provenant du secteur industriel (chantier/BTP, carrière, transformation du bois) ont également une responsabilité importante avec un quart des émissions du PM10.

 Concernant le secteur du transport, ils émettent environ 17% des émissions.

Les oxydes d’azote (NOx) sont émis principalement par le secteur du transport (54 % des émissions). Le transport routier de marchandises est à l’origine de plus de la moitié des rejets d’oxydes d’azote du secteur des transports. La réduction des émissions de NOX  par les transports routiers constitue donc le principal  levier de réduction des concentrations de NO2.

Dans la stratosphère (10 à 60 km d’altitude), l’ozone est un filtre naturel qui protège notre terre de la partie négative des UV du soleil :  la couche d’ozone. La destruction de ce filtre lié à l’effet de certains polluants (chlorofluorocarbones, interdit à la vente) favorise le « trou d’ozone ».

Dans la troposphère (0 à 10 km d’altitude), altitude à laquelle nous respirons, les taux d’ozone devraient être faibles. Néanmoins, certains polluants comme l’oxydes d’azote et les composés organiques volatils, se transforment à travers l’action du rayonnement solaire, et donnent jour à l’ozone et à d’autres composés irritants.

Quels sont les polluants les plus problématiques ? 

 La qualité de l’air varie : elle est assez bonne dans les zones rurales, mais elle se détériore dans les grandes agglomérations. En effet, la situation des particules fines (PM10) durant l’hiver  et de l’ozone (O3)  pendant l’été est inquiétante, car le dépassement des valeurs limites touche une grande partie des sites de surveillance, et atteint potentiellement la santé des populations avoisinantes.

Concernant les particules en suspension, polluants présents l’hiver, tel que le PM10, elles émanent de différents secteurs dont les transports, le chauffage individuel au bois et les émissions du secteur industriel. Les particules en suspension sont des polluants préoccupants, car l’impact sur la santé est majeur. Les dépassements sont avant tout présents dans les grandes agglomérations, en limites des grands axes routiers des vallées alpines.

L‘ozone, qui est un polluant que l’on retrouve l’été, à la spécificité de se créer à partir de polluants émanant du trafic routier, de l’industrie, de l’utilisation de solvants, par l’action de transformation chimique de ceux-ci sous l’action du rayonnement solaire. La pollution par l’ozone touche toutes les grandes agglomérations françaises et leurs périphéries. Néanmoins, les régions ayant un climat continental, c’est-à-dire très ensoleillé et chaud en été, sont bien plus sensibles à cette pollution. Le dépassement des valeurs limites est régulièrement enregistré, ce qui impacte la protection de la santé et  la préservation de la végétation. De fortes concentrations d’ozone peuvent causer des ralentissements de la croissance de certaines espèces.

La vigilance est maintenue pour des polluants comme les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques et le dioxyde de soufre, notamment aux abords de zones avec des activités industrielles.

5) Quels sont les polluants les plus problématiques ?

La qualité de l’air varie : elle est assez bonne dans les zones rurales, mais elle se détériore dans les grandes agglomérations. En effet, la situation des particules fines (PM10) durant l’hiver  et de l’ozone (O3)  pendant l’été est inquiétante, car le dépassement des valeurs limites touche une grande partie des sites de surveillance, et atteint potentiellement la santé des populations avoisinantes.

Concernant les particules en suspension, polluants présents l’hiver, tel que le PM10, elles émanent de différents secteurs dont les transports, le chauffage individuel au bois et les émissions du secteur industriel. Les particules en suspension sont des polluants préoccupants, car l’impact sur la santé est majeur. Les dépassements sont avant tout présents dans les grandes agglomérations, en limites des grands axes routiers des vallées alpines.

L‘ozone, qui est un polluant que l’on retrouve l’été, à la spécificité de se créer à partir de polluants émanant du trafic routier, de l’industrie, de l’utilisation de solvants, par l’action de transformation chimique de ceux-ci sous l’action du rayonnement solaire. La pollution par l’ozone touche toutes les grandes agglomérations françaises et leurs périphéries. Néanmoins, les régions ayant un climat continental, c’est-à-dire très ensoleillé et chaud en été, sont bien plus sensibles à cette pollution. Le dépassement des valeurs limites est régulièrement enregistré, ce qui impacte la protection de la santé et  la préservation de la végétation. De fortes concentrations d’ozone peuvent causer des ralentissements de la croissance de certaines espèces.

La vigilance est maintenue pour des polluants comme les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques et le dioxyde de soufre, notamment aux abords de zones avec des activités industrielles.

La combustion à l’air libre de végétaux, action qui paraît insignifiante, joue un rôle dans les émissions de certains polluants, notamment les particules PM10  ainsi que les composés cancérigènes tels que les HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) et le benzène. Mis à part les dérogations préfectorales nécessaires à certaines activités, brûler des déchets verts est interdit.

Brûler 50 kg de végétaux émet autant de particules que :

  • 14 000 km réalisés avec une voiture essence récente
  • 13 000 km parcourus pour une voiture diesel récente
  • Une année en  chauffant une avec une chaudière au fuel 
  • 3 semaines de chauffage d’une maison avec une chaudière au bois 

Il est donc important d’aller à la déchetterie (trajet d’environ 20 kilomètres) que de brûler ses déchets dans son jardin, afin d’améliorer la qualité de l’air. Les solutions à avantager sont le compostage ou le broyage sur place. 

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Est-ce que je pollue lorsque je fais brûler des végétaux à l’air libre ?

6) Est-ce que je pollue lorsque je fais brûler des végétaux à l’air libre ?

La combustion à l’air libre de végétaux, action qui paraît insignifiante, joue un rôle dans les émissions de certains polluants, notamment les particules PM10  ainsi que les composés cancérigènes tels que les HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) et le benzène. Mis à part les dérogations préfectorales nécessaires à certaines activités, brûler des déchets verts est interdit. Brûler 50 kg de végétaux émet autant de particules que :

  • 14 000 km réalisés avec une voiture essence récente
  • 13 000 km parcourus pour une voiture diesel récente
  • Une année en  chauffant une avec une chaudière au fuel
  • 3 semaines de chauffage d’une maison avec une chaudière au bois

Il est donc important d’aller à la déchetterie (trajet d’environ 20 kilomètres) que de brûler ses déchets dans son jardin, afin d’améliorer la qualité de l’air. Les solutions à avantager sont le compostage ou le broyage sur place.

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Que doit-on faire en cas de pic de pollution ? 

         

Nous ne réagissons pas tous de la même manière face à la pollution et ses effets sur la santé. Certaines personnes vulnérables ou sensibles, comme les femmes enceintes et  les personnes âgées, sont plus sensibles aux pics de pollution. Heureusement, il existe des solutions pour se protéger de la pollution.

Pour se protéger durant un épisode de pollution, il faut : 

  • Maintenir des activités quotidiennes d’intensité physique faible ou modéré en intérieur ou extérieur
  • Favoriser des sorties plus courtes et qui demandent moins d’effort.
  • Surveiller les apparitions de gêne respiratoire comme la fatigue, le mal de gorge, le nez bouché, les sifflements, essoufflements.
  • Ne pas emprunter les grands axes routiers durant les périodes de forts trafics.
  • Si on suit un traitement médical, il faut  demander au médecin si celui-ci doit être adapté.

De plus , il est important dans ces périodes, de limiter la pollution. Pour cela, il faut :

  • Aérer les habitations durant 10 minutes, deux fois par jour. 
  • Les conducteurs étant exposés directement à la pollution, il faut éviter d’aérer les véhicules lors des périodes de forts trafics, dans les tunnels ou encore dans les embouteillages.
  • Ne pas utiliser  de produits chimiques comme les solvants et les peintures.
  • Privilégier les transports en commun, le covoiturage et  les transports dit doux. (vélo)
  • Respecter les limitations de vitesse.
  • Reporter les déplacements inutiles avec l’usage d’un véhicule.
  • Couper le moteur lors d’arrêts prolongés.
  • Eviter une conduite sportive.

7) Que doit-on faire en cas de pic de pollution ? 

Nous ne réagissons pas tous de la même manière face à la pollution et ses effets sur la santé. Certaines personnes vulnérables ou sensibles, comme les femmes enceintes et  les personnes âgées, sont plus sensibles aux pics de pollution. Heureusement, il existe des solutions pour se protéger de la pollution. Pour se protéger durant un épisode de pollution, il faut :

  • Maintenir des activités quotidiennes d’intensité physique faible ou modéré en intérieur ou extérieur
  • Favoriser des sorties plus courtes et qui demandent moins d’effort.
  • Surveiller les apparitions de gêne respiratoire comme la fatigue, le mal de gorge, le nez bouché, les sifflements, essoufflements.
  • Ne pas emprunter les grands axes routiers durant les périodes de forts trafics.
  • Si on suit un traitement médical, il faut  demander au médecin si celui-ci doit être adapté.

De plus , il est important dans ces périodes, de limiter la pollution. Pour cela, il faut :

  • Aérer les habitations durant 10 minutes, deux fois par jour.
  • Les conducteurs étant exposés directement à la pollution, il faut éviter d’aérer les véhicules lors des périodes de forts trafics, dans les tunnels ou encore dans les embouteillages.
  • Ne pas utiliser  de produits chimiques comme les solvants et les peintures.
  • Privilégier les transports en commun, le covoiturage et  les transports dit doux. (vélo)
  • Respecter les limitations de vitesse.
  • Reporter les déplacements inutiles avec l’usage d’un véhicule.
  • Couper le moteur lors d’arrêts prolongés.
  • Eviter une conduite sportive.

Toute la communauté scientifique est en accord, la pollution de l’air a des impacts conséquents sur la santé. Elle est à l’origine de nombreuses maladies et de décès prématurés. Bien que les risques pathologiques liés à l’environnement soient souvent moindres (à l’échelle d’un individu il y a peu de risques), toute la population est potentiellement exposée. L’impact en termes de santé publique est donc plus important.

La pollution de l’air peut avoir des effets différents selon les facteurs d’exposition :

  • La durée d’exposition : régulière dans le temps et dans l’espace, cela dépend particulièrement des lieux fréquentés et des activités réalisées.
  • La sensibilité de l’individu : l’état de santé et les antécédents pathologiques, jouent un rôle sur la sensibilité par rapport à la pollution atmosphérique, cela est donc différent pour chaque individu.
  • La concentration des polluants
  • La ventilation pulmonaire

Il existe trois voies de contamination chez l’homme :

  • Les voies respiratoires : c’est la contamination la plus importante pour les polluants de l’air.
  • la voie digestive : les polluants présents dans l’air retombent dans l’eau, sur le sol ou les végétaux et contaminent les produits que l’on ingère (ex. : pesticides, métaux lourds).
  • la voie cutanée : la contamination reste rare (ex. : éléments toxiques contenus dans certains pesticides).

Voici les conséquences sur la santé :

  • Maladies respiratoires  (asthme, toux, rhinites, angines, bronchiolite, douleur thoracique ou insuffisance respiratoire).
  • Maladies cardio-vasculaires (infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, angine de poitrine).
  • Infertilité : baisse de la fertilité masculine, augmentation de la mortalité intra-utérine, naissances prématurées.
  • Cancer : la pollution de l’air a été classée cancérogène pour l’homme  en  octobre 2013 par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), le CIRC  estime que “la pollution atmosphérique est l’une des premières causes environnementales de décès par cancer”.
  • Morbidité : l’Organisation Mondiale de la Santé estimait en 2012 à 3,7 millions le nombre de décès prématurés dans le monde causés par la pollution ambiante (de l’air extérieur).
  • Autres pathologies : maux de tête, irritations oculaires, dégradations des défenses de l’organisme.

Des groupes d’individus sont aussi plus sensiblement touchés par la pollution de l’air. Parmi les plus fragiles :

  • Les enfants dont les poumons ne sont pas encore entièrement formés ( la croissance de l’appareil pulmonaire s’achève vers les 10-12 ans).
  • Les personnes âgées, à cause du vieillissement des tissus respiratoires et des pathologies associées, de même que d’une baisse des défenses respiratoires.
  • Les personnes ayant des pathologies chroniques (les allergies, l’asthme, les maladies cardio-vasculaires), les diabétiques.
  • Les fumeurs, dont l’appareil respiratoire est déjà endommagé.

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 Quelles sont les conséquences sur la santé ? 

8)  Quelles sont les conséquences sur la santé ? 

Toute la communauté scientifique est en accord, la pollution de l’air a des impacts conséquents sur la santé. Elle est à l’origine de nombreuses maladies et de décès prématurés. Bien que les risques pathologiques liés à l’environnement soient souvent moindres (à l’échelle d’un individu il y a peu de risques), toute la population est potentiellement exposée. L’impact en termes de santé publique est donc plus important.

La pollution de l’air peut avoir des effets différents selon les facteurs d’exposition :

  • La durée d’exposition : régulière dans le temps et dans l’espace, cela dépend particulièrement des lieux fréquentés et des activités réalisées.
  • La sensibilité de l’individu : l’état de santé et les antécédents pathologiques, jouent un rôle sur la sensibilité par rapport à la pollution atmosphérique, cela est donc différent pour chaque individu.
  • La concentration des polluants
  • La ventilation pulmonaire

Il existe trois voies de contamination chez l’homme :

  • Les voies respiratoires : c’est la contamination la plus importante pour les polluants de l’air.
  • la voie digestive : les polluants présents dans l’air retombent dans l’eau, sur le sol ou les végétaux et contaminent les produits que l’on ingère (ex. : pesticides, métaux lourds).
  • la voie cutanée : la contamination reste rare (ex. : éléments toxiques contenus dans certains pesticides).

Voici les conséquences sur la santé :

  • Maladies respiratoires  (asthme, toux, rhinites, angines, bronchiolite, douleur thoracique ou insuffisance respiratoire).
  • Maladies cardio-vasculaires (infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, angine de poitrine).
  • Infertilité : baisse de la fertilité masculine, augmentation de la mortalité intra-utérine, naissances prématurées.
  • Cancer : la pollution de l’air a été classée cancérogène pour l’homme  en  octobre 2013 par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), le CIRC estime que “la pollution atmosphérique est l’une des premières causes environnementales de décès par cancer”.
  • Morbidité : l’Organisation Mondiale de la Santé estimait en 2012 à 3,7 millions le nombre de décès prématurés dans le monde causés par la pollution ambiante (de l’air extérieur).
  • Autres pathologies : maux de tête, irritations oculaires, dégradations des défenses de l’organisme.

Des groupes d’individus sont aussi plus sensiblement touchés par la pollution de l’air. Parmi les plus fragiles :

  • Les enfants dont les poumons ne sont pas encore entièrement formés ( la croissance de l’appareil pulmonaire s’achève vers les 10-12 ans).
  • Les personnes âgées, à cause du vieillissement des tissus respiratoires et des pathologies associées, de même que d’une baisse des défenses respiratoires.
  • Les personnes ayant des pathologies chroniques (les allergies, l’asthme, les maladies cardio-vasculaires), les diabétiques.
  • Les fumeurs, dont l’appareil respiratoire est déjà endommagé.

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Puis-je faire du sport pendant les épisodes de pollution ?

La qualité de l’air varie en fonction des jours, elle n’est pas non plus homogène sur toute la région. Certains jours elle peut être bonne voire très bonne ou a contrario peut se dégrader. Il est préférable donc, dans la mesure du possible, de faire du sport en plein air les jours où la qualité de l’air est bonne.. 

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes informe chaque jour sur l’état de la qualité de l’air l’air avec une prévision à trois jours. Pour cela vous pouvez consulter le site Internet, recevoir le bulletin quotidien de votre commune ou télécharger l’application Air to Go.

Il est préconisé de faire du sport tôt le matin, ou en soirée pour éviter les heures de pointe du trafic automobile (7h – 10h et 17h – 20h). En été, il faut éviter de pratiquer lors des heures les plus chaudes de la journée car c’est à ce moment là que les concentrations en ozone sont les plus fortes. 

 

9) Puis-je faire du sport pendant les épisodes de pollution ?

La qualité de l’air varie en fonction des jours, elle n’est pas non plus homogène sur toute la région. Certains jours elle peut être bonne voire très bonne ou a contrario peut se dégrader. Il est préférable donc, dans la mesure du possible, de faire du sport en plein air les jours où la qualité de l’air est bonne..

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes informe chaque jour sur l’état de la qualité de l’air l’air avec une prévision à trois jours. Pour cela vous pouvez consulter le site Internet, recevoir le bulletin quotidien de votre commune ou télécharger l’application Air to Go.

Il est préconisé de faire du sport tôt le matin, ou en soirée pour éviter les heures de pointe du trafic automobile (7h – 10h et 17h – 20h). En été, il faut éviter de pratiquer lors des heures les plus chaudes de la journée car c’est à ce moment là que les concentrations en ozone sont les plus fortes.

 

Nous passons 80% de notre temps dans des lieux clos  (habitation, bureaux, écoles, usines, habitacle de voiture, etc.). Cependant la qualité de l’air est souvent bien plus mauvaise qu’à l’extérieur. Effectivement la qualité de l’air à l’intérieur dépend en partie de l’air extérieur qui rentre, mais principalement du bon fonctionnement de la ventilation et des nombreuses sources intérieures de pollution (tabagisme, produits d’entretien, produits de bricolage, matériaux de construction, etc.).

L’observatoire de la qualité de l’air en Rhône-Alpes travaille sur la problématique de l’air intérieur, particulièrement dans les établissements scolaires (diagnostic de la qualité de l’air dans des crèches, écoles maternelles, collèges ou lycées).

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L’air est-il pollué à l’intérieur de nos habitations ? 

10) L’air est-il pollué à l’intérieur de nos habitations ? 

Nous passons 80% de notre temps dans des lieux clos  (habitation, bureaux, écoles, usines, habitacle de voiture, etc.). Cependant la qualité de l’air est souvent bien plus mauvaise qu’à l’extérieur. Effectivement la qualité de l’air à l’intérieur dépend en partie de l’air extérieur qui rentre, mais principalement du bon fonctionnement de la ventilation et des nombreuses sources intérieures de pollution (tabagisme, produits d’entretien, produits de bricolage, matériaux de construction, etc.).

L’observatoire de la qualité de l’air en Rhône-Alpes travaille sur la problématique de l’air intérieur, particulièrement dans les établissements scolaires (diagnostic de la qualité de l’air dans des crèches, écoles maternelles, collèges ou lycées).

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La pollution augmente ou diminue au fil des années dans la vallée ?

  • En baisse depuis quelques années : les concentrations de dioxyde de soufre, monoxyde de carbone, benzène sont en baisse. Pour le dioxyde de soufre, il existe tout de même encore quelques difficultés, aux alentours des établissements industriels, qui s’illustrent par des pics.
  • Assez stables : les concentrations de dioxyde d’azote, des particules (PM10) et d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)  sont stables. Ces polluants sont fortement liés au trafic routier et au chauffage au bois. Aussi il y a encore des efforts supplémentaires à faire pour réduire les émissions. Les  (HAP) émis en partie par le secteur industriel sont encore globalement présents.
  • Très variables : L’ozone est dépendant des conditions météorologiques, du fait de son mode de formation. Il est donc plus présent les années chaudes et ensoleillées. Des travaux visant à mieux connaître l’influence de pollutions historiques des sols sur la qualité de l’air sont en cours.

 

11) La pollution augmente ou diminue au fil des années dans la vallée ?

  • En baisse depuis quelques années : les concentrations de dioxyde de soufre, monoxyde de carbone, benzène sont en baisse. Pour le dioxyde de soufre, il existe tout de même encore quelques difficultés, aux alentours des établissements industriels, qui s’illustrent par des pics.
  • Assez stables : les concentrations de dioxyde d’azote, des particules (PM10) et d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)  sont stables. Ces polluants sont fortement liés au trafic routier et au chauffage au bois. Aussi il y a encore des efforts supplémentaires à faire pour réduire les émissions. Les  (HAP) émis en partie par le secteur industriel sont encore globalement présents.
  • Très variables : L’ozone est dépendant des conditions météorologiques, du fait de son mode de formation. Il est donc plus présent les années chaudes et ensoleillées. Des travaux visant à mieux connaître l’influence de pollutions historiques des sols sur la qualité de l’air sont en cours.

Il existe 70 sites de mesures permanents qui mesure en continu une dizaine de polluants atmosphériques En Auvergne-Rhône-Alpes. On trouve des stations :

– Dit de fond : se trouvant en milieu urbain et rural. Cela représente l’ensemble des populations qui sont exposées. Suite à ces analyses, cela représente le seuil maximal auquel les riverains immédiats sont exposés. – Dit de proximité : à proximité de trafic routier et de zones industrielles.

Vous pouvez retrouver la carte de localisation des sites de mesures ici : https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/donnees/acces-par-station

12

Où se trouve la ou les stations de mesure dans la vallée de l’Arve 

12) Où se trouve la ou les stations de mesure dans la vallée de l’Arve ? 

Il existe 70 sites de mesures permanents qui mesure en continu une dizaine de polluants atmosphériques En Auvergne-Rhône-Alpes. On trouve des stations :

– Dit de fond : se trouvant en milieu urbain et rural. Cela représente l’ensemble des populations qui sont exposées. Suite à ces analyses, cela représente le seuil maximal auquel les riverains immédiats sont exposés. – Dit de proximité : à proximité de trafic routier et de zones industrielles.

Vous pouvez retrouver la carte de localisation des sites de mesures ici : https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/donnees/acces-par-station

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          À quelle distance d’un axe routier est-on fortement exposé                     à la pollution de l’air ?

   

Des études ont montré que les pics de pollution se trouvent à proximité immédiate des axes routiers et que les concentrations diminuent rapidement au fur et à mesure que l’on s’éloigne. En effet, les concentrations sont divisées environ par 4 à 100 mètres de l’axe, quels que soient les polluants et le trafic.

A 300 mètres de l’axe, les concentrations de polluants représentent moins de 10% des concentration par rapport à la source (l’axe routier).

13) À quelle distance d’un axe routier est-on fortement exposé   à la pollution de l’air ?

Des études ont montré que les pics de pollution se trouvent à proximité immédiate des axes routiers et que les concentrations diminuent rapidement au fur et à mesure que l’on s’éloigne. En effet, les concentrations sont divisées environ par 4 à 100 mètres de l’axe, quels que soient les polluants et le trafic.

A 300 mètres de l’axe, les concentrations de polluants représentent moins de 10% des concentration par rapport à la source (l’axe routier).

Limiter les émissions de polluants issus du secteur du transport :

  • Limiter le trafic pour améliorer la fluidité du trafic routier (covoiturage, moyen de transport doux, transport en commun)
  • Accélérer le renouvellement du parc de véhicules notamment avec les véhicules électriques.
  • Réguler la vitesse du trafic peut être dans certains cas une mesure d’adaptation profitable (comme les 90  km/h et 110 km/h dans la vallée de l’arve l’hiver ).

Limiter les émissions de polluants issus du chauffage au bois :

  • Améliorer les performances thermiques des bâtiments
  • Limiter les émissions du chauffage au bois individuel, qui représentent plus de 90% des émissions du chauffage de la vallée, en utilisant des matériaux récents pour les inserts. 
  • Maîtriser le développement du chauffage à  bois collectif dans le but  de ne pas accentuer la situation déjà fragile.

La grande majorité des actions citées sont associables avec la lutte contre le réchauffement climatique.

Adapter l’urbanisation :

  • Avantager une urbanisation éloignée des rues afin de réduire les populations exposées à des niveaux élevés de pollution.
  • Limiter l’installation de bâtiments recevant des personnes sensibles (enfants, malades, personnes âgées…) à proximité des axes de circulation importants.
  • Favoriser une urbanisation éparse plutôt que condensée pour contribuer à la dispersion des polluants. 
  • Réduire les activités pouvant potentiellement créer un désagrément dans les zones d’habitat (artisanat, PME …) 
  • Prévoir des systèmes d’aération adaptés.

   14

          Comment agir, individuellement et collectivement, pour diminuer les émissions de polluants atmosphériques et protéger la population ?  

   

14) Comment agir, individuellement et collectivement, pour diminuer les émissions de polluants atmosphériques et protéger la population  ? 

Limiter les émissions de polluants issus du secteur du transport :

  • Limiter le trafic pour améliorer la fluidité du trafic routier (covoiturage, moyen de transport doux, transport en commun)
  • Accélérer le renouvellement du parc de véhicules notamment avec les véhicules électriques.
  • Réguler la vitesse du trafic peut être dans certains cas une mesure d’adaptation profitable (comme les 90  km/h et 110 km/h dans la vallée de l’arve l’hiver ).

Limiter les émissions de polluants issus du chauffage au bois :

  • Améliorer les performances thermiques des bâtiments
  • Limiter les émissions du chauffage au bois individuel, qui représentent plus de 90% des émissions du chauffage de la vallée, en utilisant des matériaux récents pour les inserts.
  • Maîtriser le développement du chauffage à  bois collectif dans le but  de ne pas accentuer la situation déjà fragile.

La grande majorité des actions citées sont associables avec la lutte contre le réchauffement climatique.

Adapter l’urbanisation :

  • Avantager une urbanisation éloignée des rues afin de réduire les populations exposées à des niveaux élevés de pollution.
  • Limiter l’installation de bâtiments recevant des personnes sensibles (enfants, malades, personnes âgées…) à proximité des axes de circulation importants.
  • Favoriser une urbanisation éparse plutôt que condensée pour contribuer à la dispersion des polluants.
  • Réduire les activités pouvant potentiellement créer un désagrément dans les zones d’habitat (artisanat, PME …) 
  • Prévoir des systèmes d’aération adaptés.

15) Que font les pouvoirs publics pour améliorer la qualité de l’air ?

L’ensemble des pouvoirs publics (Etat, Région, Départements, intercommunalités, communes) travaillent pour l’amélioration de la qualité de l’air.

Les priorités d’actions sont :

  • la diminution des émissions liées au trafic routier par le  développement des véhicules peu polluants et les limitations de circulation des véhicules les plus polluants.
  • La diminution des émissions de particules issues du chauffage au bois en réduisant l’utilisation du chauffage individuel au bois.
  • La prise en compte de la qualité de l’air dans l’urbanisme.

Afin de répondre à ces objectifs stratégiques, le PPA permet de planifier des actions pour préserver la qualité de l’air sur le territoire.

La lutte contre la pollution est un engagement sur le long terme, qui ne se limite pas aux périodes de pics de pollution. C’est l’objectif du PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère) approuvé le 16 février 2012. Il a pour but de toucher toutes les sources de pollution : chauffage, transport, industries.

Le PPA met en place des mesures permettant d’atteindre des objectifs de  diminution de la pollution de l’air. Il détient des mesures permanentes ou temporaires. Il se catégorise aussi entre des mesures réglementaires, appliquées par des arrêtés préfectoraux, des mesures volontaires, et mise en œuvre par les collectivités territoriales et acteurs locaux.

Les acteurs du PPA  sont : 

  • Le préfet, avec ses services (DDT, DREAL) et les agences de l’État (ADEME, ARS, etc.), élabore et met en œuvre le PPA  
  • L’association de surveillance de la qualité de l’air (Atmo Auvergne-Rhône-Alpes) mesure les concentrations de polluants, établit un bilan des émissions et évalue l’impact des mesures sur la qualité de l’air
  • Les collectivités, le Conseil régional, le Conseil départemental et 41 communes regroupées en 5 communautés de communes (Cluses Arve et Montagnes, Vallée de Chamonix-Mont-Blanc, Pays Rochois, Pays du Mont Blanc et Faucigny-Glières),participent à l’élaboration du PPA et assurent la mise en œuvre des mesures dont elles ont la responsabilités.
  •  Les acteurs économiques, le secteur associatif et les particuliers assurent la mise en œuvre de certaines actions.

Le bilan du PPA à été réalisé fin 2017 avec le secteur résidentiel  : 

  • Introduction de valeur limite d’émission de poussières pour le chauffage individuel au bois.
  • La création d’un fonds « Air Bois »
  • Des aides pour se raccorder au gaz naturel
  • L’interdiction de brûler  à l’air libre des déchets verts

Pour le secteur du transport : 

  • La limitation de la vitesse sur l’autoroute à 110 km/h pendant la période hivernale (du 1er novembre au 31 mars).
  •  L’interdiction définitive des poids lourds « Euro 2 » au tunnel du Mont-Blanc dès novembre 2012
  • L’opération “MOBIL’ART”, lancée en 2014, a aiguillée l’élaboration de solutions alternatives à l’autosolisme par les entreprises.
  •  Le projet “EQUILIBRE”  qui à été un soutien de la filière du gaz naturel pour véhicules (GNV).
  • Interdiction des camions les plus  polluants durant les cas  de pic de pollution majeure.

Pour le secteur de l’industrie : 

  • Contraintes renforcées sur les installations classées ayant recours à la biomasse.

Concernant le PPA2 il est valide de 2019 à 2023 avec comme objectifs :

15) Que font les pouvoirs publics pour améliorer la qualité de l’air ?

L’ensemble des pouvoirs publics (Etat, Région, Départements, intercommunalités, communes) travaillent pour l’amélioration de la qualité de l’air.

Les priorités d’actions sont :

  • la diminution des émissions liées au trafic routier par le  développement des véhicules peu polluants et les limitations de circulation des véhicules les plus polluants.
  • La diminution des émissions de particules issues du chauffage au bois en réduisant l’utilisation du chauffage individuel au bois.
  • La prise en compte de la qualité de l’air dans l’urbanisme.

Afin de répondre à ces objectifs stratégiques, le PPA permet de planifier des actions pour préserver la qualité de l’air sur le territoire.

La lutte contre la pollution est un engagement sur le long terme, qui ne se limite pas aux périodes de pics de pollution. C’est l’objectif du PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère) approuvé le 16 février 2012. Il a pour but de toucher toutes les sources de pollution : chauffage, transport, industries.

Le PPA met en place des mesures permettant d’atteindre des objectifs de  diminution de la pollution de l’air. Il détient des mesures permanentes ou temporaires. Il se catégorise aussi entre des mesures réglementaires, appliquées par des arrêtés préfectoraux, des mesures volontaires, et mise en œuvre par les collectivités territoriales et acteurs locaux.

Les acteurs du PPA  sont : 

  • Le préfet, avec ses services (DDT, DREAL) et les agences de l’État (ADEME, ARS, etc.), élabore et met en œuvre le PPA  
  • L’association de surveillance de la qualité de l’air (Atmo Auvergne-Rhône-Alpes) mesure les concentrations de polluants, établit un bilan des émissions et évalue l’impact des mesures sur la qualité de l’air
  • Les collectivités, le Conseil régional, le Conseil départemental et 41 communes regroupées en 5 communautés de communes (Cluses Arve et Montagnes, Vallée de Chamonix-Mont-Blanc, Pays Rochois, Pays du Mont Blanc et Faucigny-Glières),participent à l’élaboration du PPA et assurent la mise en œuvre des mesures dont elles ont la responsabilités.
  •  Les acteurs économiques, le secteur associatif et les particuliers assurent la mise en œuvre de certaines actions.

Le bilan du PPA à été réalisé fin 2017 avec le secteur résidentiel  : 

  • Introduction de valeur limite d’émission de poussières pour le chauffage individuel au bois.
  • La création d’un fonds « Air Bois »
  • Des aides pour se raccorder au gaz naturel
  • L’interdiction de brûler  à l’air libre des déchets verts

Pour le secteur du transport : 

  • La limitation de la vitesse sur l’autoroute à 110 km/h pendant la période hivernale (du 1er novembre au 31 mars).
  •  L’interdiction définitive des poids lourds « Euro 2 » au tunnel du Mont-Blanc dès novembre 2012
  • L’opération “MOBIL’ART”, lancée en 2014, a aiguillée l’élaboration de solutions alternatives à l’autosolisme par les entreprises.
  •  Le projet “EQUILIBRE”  qui à été un soutien de la filière du gaz naturel pour véhicules (GNV).
  • Interdiction des camions les plus  polluants durant les cas  de pic de pollution majeure.

Pour le secteur de l’industrie : 

  • Contraintes renforcées sur les installations classées ayant recours à la biomasse.

Concernant le PPA2 il est valide de 2019 à 2023 avec comme objectifs :

Deux types d’indices sont calculés chaque jours :

L’indice ATMO, est un indicateur national normalisé pour les agglomérations de plus de 100 000 habitants. Celui-ci est un indicateur de la qualité de l’air, gradué de 1 (très bon) à 10 (très mauvais), il est calculé tous les jours. Pour les plus petites agglomérations, supérieures à 50 000 habitants, on parle d’IQA, il fonctionne sur le même principe.

Retrouvez cet indice quotidiennement sur le site internet : https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/ Un nouvel indicateur a été mis en place en 2008 vient s’ajouter à l’indice ATMO : l’indice CITEAIR. Celui-ci permet de comparer la qualité de l’air entre toutes les villes d’Europe. 

16

Quels sont les indices pour connaître la qualité de l’air chaque jour ? 

16) Quels sont les indices pour connaître la qualité de l’air chaque jour ?

Deux types d’indices sont calculés chaque jours :

L’indice ATMO, est un indicateur national normalisé pour les agglomérations de plus de 100 000 habitants. Celui-ci est un indicateur de la qualité de l’air, gradué de 1 (très bon) à 10 (très mauvais), il est calculé tous les jours. Pour les plus petites agglomérations, supérieures à 50 000 habitants, on parle d’IQA, il fonctionne sur le même principe.

Retrouvez cet indice quotidiennement sur le site internet : https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/.

Un nouvel indicateur a été mis en place en 2008 vient s’ajouter à l’indice ATMO : l’indice CITEAIR. Celui-ci permet de comparer la qualité de l’air entre toutes les villes d’Europe.

17

    Comment puis-je signaler une odeur gênante ou suspecte ?

Au-delà des troubles olfactifs anormaux de voisinage, l’une des difficultés est de déterminer les sources d’odeurs, et c’est l’un des objectifs de la plateforme ODO : aider à la recherche des sources d’odeurs. Vous pouvez dans en premier lieu faire un signalement sur la plateforme ODO : atmo-odo.fr

Lorsque la source est connue ou potentiellement connue, vous pouvez par ailleurs :

 

17) Comment puis-je signaler une odeur gênante ou suspecte ?

Au-delà des troubles olfactifs anormaux de voisinage, l’une des difficultés est de déterminer les sources d’odeurs, et c’est l’un des objectifs de la plateforme ODO : aider à la recherche des sources d’odeurs. Vous pouvez dans en premier lieu faire un signalement sur la plateforme ODO : atmo-odo.fr

Lorsque la source est connue ou potentiellement connue, vous pouvez par ailleurs :

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