6E CIRCONSCIPTION DE LA HAUTE SAVOIE

Découvrez  tous les enjeux et le rôle  de  Xavier Roseren en circonscription

L’actualité

Carte interactive de la 6e circonscription

Cette carte intéractive vous permet de visualiser chaque commune de la circonscription. Vous pouvez survoler la carte et trouver toutes les informations des communes de la 6eme circonscriptions (le nombre d’habitants ou encore le nom du maire..)

 

Les enjeux de la circonscription

INDUSTRIE & VALLÉE DE L’ARVE 


Le tissu industriel est une part importante de l’économie de la circonscription. La vallée de l’Arve, berceau historique de l’usinage de précision, regroupe plus de 70 % des effectifs du décolletage en France, soit plus de 400 entreprises de différentes tailles, générant 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2016

Les clients principaux sont les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique, du médical et du luxe. La filière est aujourd’hui doublement impactée : d’une part par la mutation du marché automobile et d’autre part par la crise de la COVID-19.

L’État élabore avec les acteurs (SNDEC, le pôle de compétitivité et CETIM) un plan d’action spécifique à la filière de l’industrie mécanique et multiplie des actions en faveur du secteur pour accompagner sa reconversion en identifiant des perspectives de diversification. Il a également mis en place des mesures fortes telles que la diminution des impôts de production ou les plans d’investissement à destination des secteurs de l’automobile et de l’aéronautique. Enfin, concernant le plan de relance, un milliard d’euros d’aides directes permettront de soutenir des projets industriels ambitieux pour relocaliser le secteur et retrouver notre souveraineté industrielle.

QUALITÉ DE L’AIR 


La vallée de l’Arve est un territoire propice à la pollution atmosphérique en raison de sa géographie : le relief de la vallée et les inversions de température en hiver limitent en effet la dispersion des substances nocives, avec la présence de nombreuses activités humaines dans un espace plus étroit qu’en plaine. Les habitants et entreprises de la vallée de l’Arve ne sont pas plus pollueurs qu’ailleurs : ils doivent néanmoins être plus vertueux.

La qualité de l’air est un enjeu de santé publique. Les trois principales sources d’émissions dans la vallée sont identifiées comme étant celles du secteur résidentiel, industriel et du transport. C’est le rôle des pouvoirs publics, en lien avec les associations de citoyens, d’agir directement sur celles-ci. Les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air, comme Atmo par exemple, sont quant à elles des organismes français chargés de mesurer et étudier la pollution atmosphérique au niveau de l’air ambiant. Elles sont agréées par le ministère de l’Écologie. 

En 2012, les services de l’Etat, élus locaux et associations se sont concertés pour mettre en place un premier Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA 1) qui a été révisé et amplifié en 2019 pour une durée de 3 ans. En juillet 2020, le Conseil d’État a relevé que sur les 9 zones de dépassement des seuils de pollution en France, seule la vallée de l’Arve, avec son PPA 2, « comporte des mesures précises, détaillées et crédibles pour réduire la pollution de l’air et assure un respect des valeurs limites d’ici 2022. »
Cependant, si les PPA ont permis de réelles avancées concernant la diminution de la pollution dans la vallée, il est impératif de poursuivre et accroître les efforts en matière de réduction des émissions.

TOURISME ET STATIONS DE MONTAGNE 

 

La 6e circonscription est une destination touristique importante en France, avec 18 stations composées de nombreux villages de montagne. Elle détient un patrimoine naturel et culturel riche, notamment avec le Mont-Blanc, troisième site naturel le plus visité au monde. Le tourisme est un secteur stratégique pour l’économie de notre pays. Les départements de la Savoie et Haute-Savoie dégagent à eux-seuls, une richesse de 2 milliards d’euros par an, soit 6 % de la richesse nationale touristique. En matière de fiscalité, cela représente plus de 20 millions d’euros de taxe de séjour collectés par 141 communes et intercommunalités. 

Le secteur doit faire face aujourd’hui à la crise économique due à la pandémie de la Covid-19, ainsi qu’au changement climatique qui impacte l’enneigement des stations de faible et moyenne altitude. Certains sites, tels que la voie normale pour accéder au sommet du Mont-Blanc souffrent du tourisme et il est nécessaire de mettre en place des restrictions pour les préserver.

Etat, collectivités locales, associations, syndicats, sociaux professionnels… nombreux sont les acteurs qui participent à l’attractivité de notre territoire. 

Suite à l’initiative du président de la République Emmanuel Macron, des élus locaux et des associations, un arrêté portant création d’une zone de protection d’habitats naturels du Mont-Blanc a été signé par le préfet en octobre 2020. Il s’agit d’un dispositif réglementaire destiné à limiter les atteintes à l’environnement et à l’esprit du site.

Concernant la crise économique engendrée par la Covid-19, le Gouvernement a débloqué 4 milliards d’euros de mesures de soutien au secteur de la montagne. Il coconstruit également avec les acteurs un plan de relance spécifique pour maintenir l’investissement tout en l’orientant vers un modèle plus respectueux de l’environnement. L’objectif : que la montagne française devienne le leader mondial du tourisme durable.

URBANISATION

 

L’essor du tourisme et en particulier du ski alpin a bouleversé nos paysages avec une forte croissance des constructions dans nos villes et villages de montagne. L’économie locale, alors basée principalement sur l’agriculture, s’est rapidement transformée pour se mettre au service du tourisme, donnant lieu à 4 générations différentes de stations de ski : des stations de basse-altitude, développées autour d’une ville ou d’un village existant, aux stations intégrées en altitude, construites de toutes pièces dans les années 70. 

Pour les communes de montagne, il s’agit donc de privilégier le logement permanent et l’accès à la propriété, afin de maintenir une population à l’année. Il s’agit également de lutter contre l’étalement urbain afin de préserver les paysages et de maintenir l’agropastoralisme, et faire perdurer notre patrimoine culturel et naturel. 

Pour répondre à ces exigences en matière d’équilibre d’aménagement du territoire, les communes ou intercommunalités mettent en place un Plan Local d’Urbanisme (PLU) planifiant la politique de développement du territoire en question. Cela vient s’ajouter à la loi montagne qui contient des dispositions en vue de protéger les espaces, paysages et milieux les plus remarquables du patrimoine naturel et culturel montagnard.
Si devenir propriétaire pour les habitants est aussi compliqué dans les communes touristiques du secteur, c’est parce qu’elles attirent des acheteurs capables de mobiliser davantage de ressources. Les prix augmentent sensiblement et les résidences secondaires également au détriment de l’habitat permanent. Les résidences secondaires représentent souvent plus de 70% du bâti dans les stations-villages.
A l’échelle locale, les élus mettent en place des programmes d’accession sociale. Cela n’est cependant pas suffisant et le député Xavier Roseren milite entre autres pour modifier les modalités d’application de la « surtaxe d’habitation » sur les résidences secondaires en zone tendue pour que celle-ci puisse également s’appliquer aux zones de très fortes fréquentations touristiques, comme c’est le cas sur la circonscription.

 

 

 

 

 

 

 

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