Quatre députés de la majorité et le président de DSF défendent la montagne française à l’Elysée

9 Déc, 2020Tourisme, Non classé

Les députés de la majorité Pascale Boyer, Véronique Riotton, Xavier Roseren et Jean-Bernard Sempastous, en tant que membres du Conseil National de la Montagne, ainsi qu’Alexandre Maulin, Président de Domaine skiable de France, ont été reçus à l’Elysée ce mardi 8 décembre afin de travailler sur l’ouverture des remontées mécaniques et l’accompagnement du Gouvernement auprès des professionnels.

Cet échange a permis de préparer la réunion avec le Premier ministre et les professionnels de la montagne prévue ce vendredi 11 décembre.

Les députés ont rappelé la nécessité de donner une visibilité rapide aux professionnels sur la date d’ouverture des remontées. « L’ouverture de nos remontées mécanique est un véritable enjeu pour nos territoires. Elle sera nécessairement conditionnée à l’évolution épidémique qui dépend de la responsabilité de chacun, notamment pendant les fêtes de fin d‘année.», déclarent les députés. 

Ils ont aussi insisté sur l’importance d’apporter des précisions sur les activités autorisées dès à présent dans les stations de montagne pour permettre aux professionnels de s’organiser au mieux.

« La période des vacances entre Noël et le Nouvel An représente entre 15 et 20% du chiffre d’affaires des professionnels de la montagne, c’est la raison pour laquelle nous demandons au Gouvernement des aides territoriales adaptées aux réalités du terrain. », déclarent les députés.  

Cette réunion fut également l’occasion d’alerter sur la nécessité de sécuriser les domaines skiables, utilisés par les ski-clubs et les professionnels du secteur ainsi que certains randonneurs. « Il faudra compenser le coût de sécurisation alors qu’il y aura des recettes commerciales faibles. »  

Enfin, la perte de chiffre d’affaires des stations mettra en péril leurs investissements initialement prévus. Les députés ont interrogé le Gouvernement sur les aides qu’il envisage de mettre en place visant à ce que les acteurs économiques soient en mesure de continuer leur développement. Il est en effet indispensable que soit prise en considération l’intégralité de l’industrie des sports d’hiver : fabricants, distributeurs, fournisseurs… La montagne française doit pouvoir rester concurrentielle par rapport aux  autres pays.

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