Dans un article publié ce jour et titré « un amendement contre les foyers ouverts », le Dauphiné Libéré souligne une avancée réalisée dans le cadre du projet de loi « logement » pour la qualité de l’air.  Les députés ont en effet adopté un amendement visant à permettre au Préfet d’interdire l’utilisation des modes de chauffage polluant dans le cadre des plans de protection de l’atmosphère.

Je salue l’avancée réalisée mais je déplore fortement l’amalgame effectué dans cet article.

L’amendement en question n’est absolument pas un amendement de Martial Saddier mais est en réalité un amendement déposé par le gouvernement.

En dehors du fait que ce genre de message diffuse de fausses informations à la population, je regrette l’instrumentalisation d’un tel sujet. Comme je l’ai déjà dit à de nombreuses reprises : la qualité de l’air dans notre département est une problématique commune qui nécessite une action collective.

En tant que citoyens, nous avons le devoir d’interpeller et de travailler sérieusement sur le sujet. En tant qu’élu, nous devons se faire le porte-parole de ces cris d’alarme. Profiter d’un sujet d’une telle importance pour se mettre en avant ne nous aidera pas à relever le défi qui nous attend et à régler durablement le problème.

Je pourrais également dire que ces dispositions résultent de ma question au gouvernement posée le 22 mai dernier et suivie d’un entretien au Ministère de la transition écologique et solidaire lors duquel nous avons abordé précisément ce sujet. Cependant, avancer une telle chose ne serait que partiellement vrai puisque cette idée a été portée par de nombreux acteurs (élus, associations…).

Je sais que le succès que la qualité de l’air sera le fruit d’une mobilisation de tous les acteurs. Cessons là le mythe de l’homme providentiel.

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