Le Projet de loi de finances pour 2018 a été présenté ce jour à la commission des Finances de l’Assemblée Nationale par le Ministre de l’Economie et des Finances, le Ministre de l’Action et des Comptes publics et le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Economie et des Finances.

 

Ce budget, qui n’est que la traduction budgétaire des politiques publiques sur lesquelles le Président et les députés se sont engagés pendant les campagnes, est un budget de transformation et de pouvoir d’achat.

Trois choix politiques ont animé ce projet de loi de finances :
1. La sincérité
Les perspectives de croissance évaluées et sur lesquelles les choix budgétaires ont été pris sont solides et honnêtes, comme l’a relevé les différents organismes économiques tels que l’OCDE, le FMI, l’INSEE ou encore le Haut Conseil des Finances Publiques.

2. L’audace
Les différents choix opérés dans ce budget relèvent de l’audace au service du redressement économique de notre pays.
Cela se traduit par la baisse des dépenses publiques, la baisse des impôts et le soutien à l’innovation.
Concernant la baisse des dépenses publiques, il est à noter que le poids des dépenses publiques en France est un des plus élevés des pays de l’OCDE et que la France est un des seuls pays européens à être en procédure pour déficit public excessif. Il est donc indispensable de diminuer nos dépenses pour l’investissement, la relance et la croissance.
La baisse des impôts se traduira concrètement par le prélèvement forfaitaire unique, la baisse progressive de l’impôt sur les sociétés ou encore la suppression de l’ISF.

3. La justice
Ce budget est juste du fait de l’allégement des impôts touchant l’ensemble des classes et notamment les plus fragiles. Je pense ici à la taxe d’habitation ou encore au chèque du trésor public pour aider le financement des aides à domicile pour les ménages n’étant pas soumis à l’impôt.

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