Lors de la séance de questions au gouvernement de l’Assemblée nationale du 22 mai 2018, le député Xavier Roseren a interrogé le Ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, sur la qualité de l’air, « enjeu environnemental et sanitaire majeur nécessitant des mesures ambitieuses ». Le Ministre a donné rendez-vous mi-juin pour présenter les différents plans d’actions.

Les territoires ont mesuré l’urgence de la situation et je tiens à saluer, en particulier, le remarquable travail collégial mené en Haute-Savoie pour aboutir à une feuille de route dans le cadre du Plan de Protection de l’Atmosphère. Le gouvernement a également pris conscience de cette priorité en présentant des dispositions dès la loi de finances pour 2018. Cependant, le phénomène de la pollution reste préoccupant

Xavier Roseren

Député de la Haute-Savoie

A ce titre, le député a fait état du renvoi de la France devant la Cour de justice de l’union européenne qu’a décidé la commission européenne le 17 mai dernier ainsi que les nombreuses plaintes déposées contre l’Etat par les habitants de la vallée de l’Arve.

« Cette situation ne date pas d’hier, elle est le résultat des années passées d’immobilisme. Mais il nous revient d’agir efficacement et durablement contre ces problématiques ! Les Françaises et les Français attendent des résultats. C’est la raison pour laquelle j’ai interpellé le Ministre sur le sujet. »

Dans la continuité de cette interpellation, Xavier Roseren a indiqué qu’il avait rendez-vous l’après-midi même au ministère de la transition écologique et solidaire afin de faire un point d’étape sur les actions en cours et à venir.

Dans la continuité de ces échanges et du travail collectif mené dans le département, le gouvernement a déposé un amendement voté par l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi logement. Ces dispositions permettent dès lors au Préfet d’interdire les modes de chauffage les plus polluants dans le cadre du PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère).

C’est un sujet qui demande du temps parce qu’il est ancien et parce qu’on ne peut pas baisser le niveau de pollution d’un claquement de doigt. La problématique ne sera donc pas résolue en un an ! Mais je suis et je serai particulièrement vigilant au fait que tous les moyens soient effectivement mis en œuvre pour la résoudre.

Xavier Roseren

Député de la Haute-Savoie

 

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